Une défaite juste avant la trève n'est pas la bienvenue !!!!
Cissé le plus vif
Dans un stade Vélodrome qu’avaient investi 1500 supporters stéphanois, la partie démarra sur un tempo élevé. Une frappe de Nasri chauffa les gants de Janot (1e) tandis qu’Hognon ferma la porte à Cissé (3e). Rythmée par des duels fréquents et âpres, la bataille fit rage et les Verts n’étaient pas décidés à subir. Pourtant la pression marseillaise était de plus en plus manifeste. Décalé par Cissé, Cana se présenta seul devant Janot mais le gardien stéphanois gagna son duel d’une belle parade (8e). Malheureusement, dans la foulée, le dernier rempart forézien ne put rien faire quand Cissé récupéra un ballon relayé par une tête de Zubar et le glissa, de près, au fond des filets (9e).
Les Verts font le siège du camp marseillais
Sonnés, les Stéphanois retrouvaient petit à petit leurs esprits. Ils passaient la vitesse supérieure et Dernis creusait les premières brèches dans la défense phocéenne. Clairement, l’ASSE posait son empreinte sur le jeu. Le ballon voyageait de plus en plus souvent dans la surface de réparation de Carasso qui intercepta un débordement de Piquionne (28e). Les Verts étendaient encore leur domination territoriale. Un tacle décisif de Beye barra la route à un centre de Dernis pour Piquionne démarqué (30e). Sablé enroula une frappe un peu trop aérienne (32e). L’OM répliquait par à-coups, toujours dangereux, comme ce coup de tête trop décroisé de Pagis.
Piquionne déséquilibré dans la surface de réparation
La menace stéphanoise reprit de plus belle. A la lutte avec Zubar, Piquionne prit le meilleur avant de s’écrouler dans la surface de réparation quand le défenseur marseillais lui tapa dans le pied. Mais l’arbitre ne broncha pas (35e). Une frappe lointaine et rasante de Sablé fut maîtrisée par Carasso. Elle illustrait toute l’abnégation stéphanoise.
Heinz en force
La dernière minute de la première mi-temps fut complètement folle et débridée. Tout d’abord, ce fut Janot qui sauva superbement la baraque avec deux arrêts successifs et décisifs devant Beye puis Niang. Deux parades d’autant plus déterminantes que dans la même minute, Feindouno fit d’abord vaciller Carasso qui repoussa une nouvelle tentative de Piquionne. A l’affut, Dernis récupéra ce ballon brûlant, décala Heinz qui fit, enfin, trembler les filets marseillais (45e). Ce ne fut que justice !
Landrin à deux centimètres d’un nouveau but d’anthologie
Au retour des vestiaires, les Marseillais, visiblement remontés, sonnaient la révolte. Une frappe enveloppée de Niang n’attrapa pas le cadre (46e). L’ASSE éteignit vite cette embellie marseillaise. Une semaine après son somptueux ciseau acrobatique, Landrin manqua d’un rien de réussir un nouveau but d’anthologie. Son lob de 40 mètres frôla la lucarne de Carrasso, pas exempt de tout reproche sur sa sortie hasardeuse. Ensuite, un coup franc de Piquionne rasa encore la transversale (50e).
Pagis du bout du pied
L’OM, qui avait compris le danger, poussait et fit passer plusieurs sueurs froides à une défense stéphanoise qui tenait le choc. L’intensité avait encore monté d’un cran. Janot fut vigilant en bloquant un bolide de Taiwo (61e) puis en s’envolant sur un plat du pied de Pagis. Deux minutes plus tard, l’attaquant marseillais jaillit au premier poteau et, d’un coup de pied aérien, dévia un centre de Taïwo dans le but stéphanois (64e). Tout était à refaire pour l’ASSE.
A Marseille, Stade Vélodrome, 53614 spectateurs
Arbitre : M. Thual
Score à la mi-temps : 1-1
Buts : Cissé (9e), Pagis (64e) pour l’OM ; Heinz (45e) pour l’ASSE
Avertissement : Cana (57e) pour l’OM
Marseille: Carrasso, Beye (cap), Zubar, Civelli, Taiwo, M’Bami, Cana, Nasri, Pagis, Niang (puis Maoulida 72e), Cissé. Entr. Emon
ASSE : Janot, Diatta, Hognon, Camara, Diawara, Sablé (cap), Landrin (puis Perquis 86e), Feindouno (puis Bilos 72e), Dernis, Heinz (puis Gomis 79e), Piquionne . Entr. Hasek
Cissé le plus vif
Dans un stade Vélodrome qu’avaient investi 1500 supporters stéphanois, la partie démarra sur un tempo élevé. Une frappe de Nasri chauffa les gants de Janot (1e) tandis qu’Hognon ferma la porte à Cissé (3e). Rythmée par des duels fréquents et âpres, la bataille fit rage et les Verts n’étaient pas décidés à subir. Pourtant la pression marseillaise était de plus en plus manifeste. Décalé par Cissé, Cana se présenta seul devant Janot mais le gardien stéphanois gagna son duel d’une belle parade (8e). Malheureusement, dans la foulée, le dernier rempart forézien ne put rien faire quand Cissé récupéra un ballon relayé par une tête de Zubar et le glissa, de près, au fond des filets (9e).
Les Verts font le siège du camp marseillais
Sonnés, les Stéphanois retrouvaient petit à petit leurs esprits. Ils passaient la vitesse supérieure et Dernis creusait les premières brèches dans la défense phocéenne. Clairement, l’ASSE posait son empreinte sur le jeu. Le ballon voyageait de plus en plus souvent dans la surface de réparation de Carasso qui intercepta un débordement de Piquionne (28e). Les Verts étendaient encore leur domination territoriale. Un tacle décisif de Beye barra la route à un centre de Dernis pour Piquionne démarqué (30e). Sablé enroula une frappe un peu trop aérienne (32e). L’OM répliquait par à-coups, toujours dangereux, comme ce coup de tête trop décroisé de Pagis.
Piquionne déséquilibré dans la surface de réparation
La menace stéphanoise reprit de plus belle. A la lutte avec Zubar, Piquionne prit le meilleur avant de s’écrouler dans la surface de réparation quand le défenseur marseillais lui tapa dans le pied. Mais l’arbitre ne broncha pas (35e). Une frappe lointaine et rasante de Sablé fut maîtrisée par Carasso. Elle illustrait toute l’abnégation stéphanoise.
Heinz en force
La dernière minute de la première mi-temps fut complètement folle et débridée. Tout d’abord, ce fut Janot qui sauva superbement la baraque avec deux arrêts successifs et décisifs devant Beye puis Niang. Deux parades d’autant plus déterminantes que dans la même minute, Feindouno fit d’abord vaciller Carasso qui repoussa une nouvelle tentative de Piquionne. A l’affut, Dernis récupéra ce ballon brûlant, décala Heinz qui fit, enfin, trembler les filets marseillais (45e). Ce ne fut que justice !
Landrin à deux centimètres d’un nouveau but d’anthologie
Au retour des vestiaires, les Marseillais, visiblement remontés, sonnaient la révolte. Une frappe enveloppée de Niang n’attrapa pas le cadre (46e). L’ASSE éteignit vite cette embellie marseillaise. Une semaine après son somptueux ciseau acrobatique, Landrin manqua d’un rien de réussir un nouveau but d’anthologie. Son lob de 40 mètres frôla la lucarne de Carrasso, pas exempt de tout reproche sur sa sortie hasardeuse. Ensuite, un coup franc de Piquionne rasa encore la transversale (50e).
Pagis du bout du pied
L’OM, qui avait compris le danger, poussait et fit passer plusieurs sueurs froides à une défense stéphanoise qui tenait le choc. L’intensité avait encore monté d’un cran. Janot fut vigilant en bloquant un bolide de Taiwo (61e) puis en s’envolant sur un plat du pied de Pagis. Deux minutes plus tard, l’attaquant marseillais jaillit au premier poteau et, d’un coup de pied aérien, dévia un centre de Taïwo dans le but stéphanois (64e). Tout était à refaire pour l’ASSE.
A Marseille, Stade Vélodrome, 53614 spectateurs
Arbitre : M. Thual
Score à la mi-temps : 1-1
Buts : Cissé (9e), Pagis (64e) pour l’OM ; Heinz (45e) pour l’ASSE
Avertissement : Cana (57e) pour l’OM
Marseille: Carrasso, Beye (cap), Zubar, Civelli, Taiwo, M’Bami, Cana, Nasri, Pagis, Niang (puis Maoulida 72e), Cissé. Entr. Emon
ASSE : Janot, Diatta, Hognon, Camara, Diawara, Sablé (cap), Landrin (puis Perquis 86e), Feindouno (puis Bilos 72e), Dernis, Heinz (puis Gomis 79e), Piquionne . Entr. Hasek




